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Tu aimeras ton prochain

27 mars 2019 Non Classé


Voici une exhortation qui peut ouvrir des chemins de réflexions et surtout, le but c’est de nous amener à mettre en pratique les commandements du Seigneur Jésus-Christ.

Il y aurait beaucoup à dire sur l’amour entre maris et femmes, sur l’éducation des enfants, sur l’amour fraternel entre ceux qui sont nés de Dieu, sur l’amour de nos ennemis.

Mais si nous sommes persévérants dans la lecture et la pratique des Écritures, nous y trouverons des enseignements qui n’ont pas besoin de beaucoup d’explications, mais surtout d’efforts pour les appliquer à notre vie.

Aimer son prochain

« Un des scribes, qui les avait entendus discuter, sachant que Jésus avait bien répondu aux sadducéens, s’approcha, et lui demanda: Quel est le premier de tous les commandements ?

Jésus répondit: Voici le premier: Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur; et: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force.

Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là. » Marc 12.28/31

Tu aimeras

Je vous ai parlé, dans ma précédente prédication du dimanche, du premier commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu »

Aujourd’hui, il sera question du second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même

Une des caractéristiques de la vie nouvelle que nous avons reçu de Dieu c’est d’aimer :

Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. (1 Jean 3:14)

Bien-aimés, aimons nous les uns les autres; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. (1 Jean 4.7)

Puisque Dieu est amour, nous comprenons qu’il est normal que ceux qui naissent de Dieu, reçoivent par l’Esprit Saint cette qualité de leur Père céleste : l’amour.

L’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. (Romains 5:5)

Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie: Abba! Père! (Galates 4:6)

Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance. (Galates 5:22)

Et voici la nature de cet amour que l’Esprit de Dieu produit dans le cœur de ceux qui l’ont reçu :

L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne médite pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne succombe jamais. (1 Corinthiens 13.4/8 – version La Colombe)

Il faut remarquer qu’il y a des choses qui pourraient faire croire que nous aimons :

quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien. (1 Cor.13.3)

Le Seigneur Jésus donne dans une seule phrase la façon dont nous devons aimer :

Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. (Luc 6:31)

C’est ce qu’il veut dire par: Tu aimeras ton prochain « comme toi-même »

Faire aux autres ce que nous aimerions que l’on nous fasse, ne pas leur faire ce que nous n’aimerions pas que l’on nous fasse.

L’amour ne fait point de mal au prochain: l’amour est donc l’accomplissement de la loi. (Romains 13:10)

Le Seigneur dit :

On vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez (Matthieu 7:2)

Nous lisons encore :

Parlez et agissez comme devant être jugés par une loi de liberté, car le jugement est sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde. La miséricorde triomphe du jugement. (Jacques 2:12/13)

Parler et agir ! Là est la qualité de l’amour du prochain : la façon dont nous parlons des autres et dont nous agissons à leur égard.

Dans ce développement sur la nature de l’amour, nous nous arrêterons surtout à son côté positif :

Faire aux autres ce que nous aimerions que l’on nous fit, c’est à dire aimer comme nous désirons être aimés.

Un amour pratique et vrai

Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères.

Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui?

Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité.

Par là nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous rassurerons nos cœurs devant lui; car si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses. (1 Jean 3.16/20)

Ce passage définit notre façon d’aimer et se passe de commentaires.

Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ?

Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. (Colossiens 3:12)

S’il y a une qualité de l’amour qui peut le mieux représenter, c’est bien la compassion.

La compassion, c’est la souffrance morale que nous éprouvons lorsque nous voyons quelqu’un dans la détresse, une souffrance de l’âme (nos entrailles) qui nous pousse à agir de manière secourable.

Jésus l’a ressentie et exprimée constamment, devant les besoins divers de ceux qu’il rencontrait.

Emu de compassion pour ceux qui souffraient de maladies et d’infirmités, il les guérissait.

Emu de compassion pour ceux que Satan tenait liés, il les délivrait.

Emu de compassion pour une pauvre veuve qui vient de perdre son unique fils, il ressuscite le jeune homme et le rend à sa mère.

Emu de compassion pour une foule affamée, il la nourrit par un merveilleux miracle.

Emu de compassion pour les perdus, il envoie des ouvriers dans la moisson

La compassion, c’est le moteur de l’amour et l’amour c’est le moteur de l’action.

Et qui est mon prochain ?

Luc 10.25 Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l’éprouver: Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?

Jésus lui dit: Qu’est-il écrit dans la loi? Qu’y lis-tu?

Il répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même.

Tu as bien répondu, lui dit Jésus; fais cela, et tu vivras.

Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: Et qui est mon prochain ?

Jésus reprit la parole, et dit: Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s’en allèrent, le laissant à demi mort.

Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre.

Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l’ayant vu, passa outre.

Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit.

Il s’approcha, et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui.

Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l’hôte, et dit: Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.

Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands?

C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit: Va, et toi, fais de même.

A partir de la réponse du Seigneur nous comprenons qui est notre prochain : celui qui a besoin de notre secours et envers lequel nous allons exercer la miséricorde.

Quelqu’un a dit : Celui qui est proche de nous au moment où il a besoin de nous et qui va nous inspirer de la compassion.

Mais il y a aussi notre autre prochain, qui n’est pas forcément dans une détresse extrême, mais qui a besoin de notre présence, de nos paroles affectueuses, de nos marques d’attention , de notre prévenance, de nos services et de nos dons.

Il y a encore ceux qui ont besoin de notre patience, de notre pardon constant, de notre aide pour se relever.

Et enfin, ceux qui doivent être réprimandés, avec une fermeté pleine d’affection. La réprimande fait partie de l’amour de notre Père céleste. (Hébreux 12.4/11)

Notre prochain, c’est :

Notre conjoint. A force de regarder au loin pour chercher notre prochain, nous négligeons celui qui est le plus proche de nous !

Nos enfants, qui demandent toute notre attention, notre amour et nos soins

Nos parents, qui nous ont donné la vie et que le Seigneur nous demande d’honorer.

Notre famille naturelle, nos frères et sœurs, tous ceux à qui appartient notre affection familiale

Notre famille spirituelle, nos frères et sœurs dans le Seigneur, ceux qui comme nous sont nés de Dieu, ceux avec lesquels nous nous assemblons pour prier, s’instruire de la Parole de Dieu, prendre le repas du Seigneur, envers lesquels nous pratiquons « l’amour fraternel ».

Nos voisins, que nous croisons tous les jours

Nos collègues de travail, nos associés, avec qui les relations ne sont pas toujours faciles.

Nos patrons ou nos employés

Nos prestataires de service, les commerçants, tous ceux à qui nous avons à faire, que nous rencontrons dans les circonstances de notre vie quotidienne.

En un mot notre prochain, c’est celui à qui nous avons l’occasion de faire du bien, quelque soit sa nationalité, sa race, son appartenance religieuse ou sociale, ses qualités ou ses défauts.

Matthieu 5.38 à 46

Vous avez appris qu’il a été dit: oeil pour oeil, et dent pour dent.

Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.

Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.

Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.

Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi.

Vous avez appris qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.

Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.

Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même?

Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même?

Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait

Source: Pasteurweb


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